L’importance psychologique et sociale du suivi
Le retour à la « vie sans diabète » peut être vécu comme un soulagement intense ou, au contraire, comme une période anxiogène, avec la peur d’une récidive ou l’impression d’être marquée à vie. Il est prouvé que des groupes de parole ou des ateliers d’éducation thérapeutique sont utiles, pour réapprendre à vivre normalement, retrouver confiance en soi et mettre toutes les chances de son côté.
Pour les mères qui ont connu un DG, le risque de refaire un diabète gestationnel lors d’une prochaine grossesse est estimé à 30–50 % (source : OMS), d’où la nécessité de prévenir et d’anticiper, sans dramatiser.